NÉGAR, UNE FICTION. Acte 1
Armin Zoghi
Lors de la Nuit des Arts,
du 3 au 5 décembre 2021
Armin Zoghi, Négar, une fiction. Installation vidéo et son, 2018-2021. © Mohammad Reza Jahanpanah, Guillaume Brault, Armin Zoghi, Aida Zoghi
Négar, une fiction. questionne l’impact pour les individus, d’un patrimoine culturel légué. Il met en scène
l’itinéraire d’un retour au pays natal en interrogeant la cruelle binarité entre une inquiétante étrangeté (1) et un sentiment d’appartenance à la culture iranienne.
Le dispositif adopté dans cette installation est celui d’un découpage dans les recherches. Émaillé et sans cesse interrompu par des scènes documentaires qui font et feront bifurquer ce voyage dans un sens non linéaire, permet une déambulation physique basée sur l’itinéraire des recherches.
Les spectatrices.eurs peuvent décider ou se laisser guider dans leurs trajets pour découvrir les différentes étapes. Il s’agit d’inviter le public à créer sa propre narration.
Négar, exilée depuis l’âge de deux ans, n’a jamais vu les œuvres de son oncle, architecte moderniste, père des centres culturels en Iran, peintre et fondateur de la plus grande collection d’art moderne et contemporain au Moyen-Orient, lui-même émigré de force depuis la révolution islamique de 1979.
(1). Concept Freudien, tiré de l’essai de 1919 portant le même nom. L’inquiétante étrangeté, c’est quand l’intime surgit comme étranger, inconnu, autre absolu, au point d’en être effrayant.
L’équipe artistique et technique :
Productrice : Clarisse Tupin
Devant la caméra : Shanti Masud, Laleh Seddigh, Négar Aalam, Kamran Diba, Farideh Javaherian, M. Abbassi
Image : Mohammad Reza Jahanpanah, Guillaume Brault, Armin Zoghi, Aida Zoghi
Son : Amirhossein Ghassemi
Musique : Olivier Durteste
Une co-production de Pictanovo, Paraiso Production, Espace Croisé, Institut Français et la Région Hauts-de-France.