GARANCE GASSER
& DIANE WILLIAMS

Résidence CRESCENDO

Résidences transfrontalières CRESCENDO 2026,
à destination de jeunes artistes.

Août 2026

Cette résidence est à destination de jeunes artistes sorti·e·s tout récemment de l’Esä du Nord – Pas de Calais / Dunkerque-Tourcoing (France) en collaboration avec l’ESAVL de Liège (Belgique). Elle est soutenue par le ministère de la Culture dans le cadre de l’Appel à Projet CulturePro 2025. 

Les artistes accompagné·e·s ont à leur disposition un atelier de travail et la possibilité d’avoir des espaces plus vastes pour développer leur projet. La résidence propose une première aide à l’accompagnement d’un·e artiste en début de parcours professionnel, voire d’une étape spécifique dans la démarche de professionnalisation et de structuration.

Sur les artistes

Garance Gasser 

Garance Gasser, artiste française,  est diplômée d’un Master en peinture à l’Académie des Beaux-Arts de Liège en 2025. Soutenue par l’Espace 251 Nord, elle a bénéficié d’une résidence de longue durée à la Brasserie Haecht, durant laquelle elle a développé son projet d’exposition « Parachronique ».

Sa pratique artistique, qui articule recherche préparatoire et réalisation picturale, se déploie aujourd’hui entre la France et la Belgique. Sa sensibilité pour l’Histoire est omniprésente dans ses créations, que ce soit à travers les thèmes du folklore, les rites anciens ou les références artistiques dont elle s’inspire.

Son travail trouve sa source dans la fragilité dérisoire de la condition humaine, proposant un état des lieux de notre genre par le prisme du “Je conçois mes peintures comme une forme de carnaval anachronique et étrange, porté par un regard acéré sur soi et sur les autres passés pour mieux souligner nos vulnérabilités contemporaines.“

Diane Williams 

Diplômée en art à l’École supérieure d’art de Tourcoing, le travail de Diane Williams est transdisciplinaire. Elle se développe à la croisée du textile, de la performance et de l’art en commun, où elle investit l’espace public et institutionnel comme un lieu d’échange et de construction collective.

Sa sensibilité pour le textile se manifeste à travers une réflexion sur la matière comme un système de langage, capable de véhiculer des récits et des appartenances sociales.

Son travail trouve sa source dans la mise en tension de références culturelles, notamment les traditions ghanéennes du Kente, avec des contextes occidentaux contemporains. Elle s’intéresse ainsi aux phénomènes de traduction et de déplacement des significations, utilisant le textile comme un outil critique pour interroger les hiérarchies entre art, artisanat et production industrielle.

Crédits image ©Jeanne Buckinx